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      L’importance mondiale de ? la Ceinture et la Route ? pour un développement de haute qualité

      2019-04-24 11:24:00 Source:La Chine au présent Auteur:GU XUEMING
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      Grace à l’initiative ? la Ceinture et la Route ?, la région allemande de la Ruhr conna?t un véritable essor commercial favorisant sa sortie de l’industrie minière polluante.  

       

      GU XUEMING*

      Voilà près de six ans que l’initiative ? la Ceinture et la Route ? a été proposée. Un thème qui depuis a retenu l’attention de toute la communauté internationale et re?u les éloges des pays concernés. Au 27 mars 2019, 126 pays et 29 organisations internationales ont déjà signé 173 documents de coopération avec la Chine sur la construction conjointe de ? la Ceinture et la Route ?. Pourtant, dans certains pays, des médias, groupes de réflexion et organisations non gouvernementales mettent en doute ce projet grandiose, lui reprochant d’être un ? piège de la dette ? et une ? stratégie géopolitique ?. Ils jouent sur la corde sensible de la souveraineté nationale, des ressources et de l’énergie auprès de la population des pays partenaires, afin de ternir l’image de l’initiative chinoise. Mais à vrai dire, un nombre croissant de personnes prennent conscience que l’initiative ? la Ceinture et la Route ?, qui ne cesse d’apporter des bienfaits aux peuples (aussi bien à l’échelle régionale qu’internationale), n’est en rien un ? piège de la dette ?, mais plut?t un ? gateau ? dont chacun aura une part ; il ne s’agit pas d’un ? outil géopolitique ?, mais d’une ? opportunité de développement commun ?. 

      Pour un nouvel élan à la croissance économique globale 

      L’initiative ? la Ceinture et la Route ? répond parfaitement au besoin de réformer le système de gouvernance mondiale. En effet, en proposant un nouveau modèle de coopération économique internationale plus ouvert et plus inclusif, elle ouvre de nouvelles voies pour optimiser les mécanismes de gouvernance mondiale, afin d’insuffler un nouvel élan à la croissance économique globale. 

      Depuis le lancement de l’initiative ? la Ceinture et la Route ?, les pays étrangers sont de plus en plus accueillants vis-à-vis du ? made in China ? ; de même, la Chine importe de plus en plus de produits provenant des pays. Surtout qu’avec le développement rapide de l’e-commerce pour les Nouvelles Routes de la Soie et l’essor des trains-Express Chine-Europe, auxquels s’ajoute l’organisation réussie de la première Exposition internationale d’importation de la Chine, le potentiel commercial des pays partenaires a progressivement été libéré. De 2013 à 2018, le volume total des échanges de marchandises entre la Chine et les pays partenaires est passé de 1 040 milliard à 1 027 milliard de dollars (graphique 1), représentant la proportion totale des marchandises chinoises de 25,0 % à 27,4 %. 

      Prenons l’exemple du Vietnam et de l’égypte. Selon les statistiques des Nations Unies, entre 2013 et 2017, les exportations de marchandises du Vietnam vers la Chine ont augmenté à un taux annuel moyen de 28,0 %, soit deux fois plus vite que la croissance des exportations globales du Vietnam (13,0 %). Au cours de la même période, les exportations de marchandises de l’égypte vers la Chine ont progressé à un taux de 5,0 % en moyenne chaque année, tandis que les exportations globales de l’égypte étaient en recul. La part dirigée vers la Chine des exportations vietnamiennes est montée de 6,5 %, et c?té égypte, ce chiffre a atteint 0,7 %, un point positif qui stimule les exportations dans ces pays. Toujours sur la même période, le PIB du Vietnam a augmenté à un rythme moyen de 6,5 % par an et le PIB par habitant de 341 dollars ; quant à l’égypte, son PIB a progressé à un taux de 4,0 %, et le PIB par habitant de 194 dollars. Ces chiffres sont considérablement plus élevés qu’avant la construction de ? la Ceinture et la Route ?, au plus grand profit des populations locales. 

      L’initiative ? la Ceinture et la Route ? met à disposition des biens publics propices au développement économique mondial. La Chine a non seulement décidé de fonder la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, mais elle a aussi établi le Fonds de la Route de la Soie et le Fonds d’assistance pour la coopération Sud-Sud, afin de soutenir financièrement le développement des pays et régions concernés. Pour l’heure, la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures rassemble 93 membres et compte à son actif 7,5 milliards de dollars investis dans les projets approuvés. Quant au Fonds de la Route de la Soie, il a déjà validé 28 projets, promettant d’allouer 11 milliards de dollars d’investissement. Ainsi, dans les pays et régions riverains de ? la Ceinture et la Route ?, un nouveau modèle d’approvisionnement en biens publics régionaux ou interrégionaux, est en train de se former. Et parallèlement, par le biais de la coopération en pays tiers, davantage de pays et de ressources seront impliqués dans cette démarche. 

      Dans le processus de construction de ? la Ceinture et la Route ?, la Chine met sa sagesse et son expérience à contribution, pour aider dans le traitement d’un grand nombre de problèmes mondiaux et régionaux. Sur le plan du maintien de la paix, la Chine est le membre permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies qui envoie le plus grand nombre de Casques bleus, un record faisant d’elle le deuxième contributeur aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies. Sur le plan de la réduction de la pauvreté, la Chine a mené diverses activités, élaborant notamment des plans de coopération en Afrique et des projets pilotes de coopération en Asie de l’Est pour lutter contre la pauvreté dans ces régions. à travers ces programmes d’aide, déployés par l’intermédiaire du Fonds d’assistance pour la coopération Sud-Sud ou des organisations internationales, la Chine accélère la mise en ?uvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies. Sur le plan de l’aide humanitaire, la Chine participe activement aux opérations conduites par des organismes comme les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé, en dépêchant des équipes de secours et de médecins qui assurent des prestations de soins et viennent en aide aux sinistrés. Appelant à l’édification d’une communauté de destin pour l’humanité, la Chine s’engage à épauler les habitants des pays concernés lorsqu’ils sont dans le besoin. Depuis 2016, le pays a lancé des centaines  de projets d’aide via le Fonds d’assistance pour la coopération Sud-Sud ou des organisations internationales, au profit de dizaines de millions d’habitants. 

       

      Le 10 avril 2019, ouverture d’une exposition photographique sur le thème de la réforme et l’ouverture de la Chine et des efforts conjoints de la Chine et du Kazakhstan pour construire ? la Ceinture et la Route ?

       

      En faveur de la prospérité commune 

      Le développement est la clé à tous les enjeux. C’est pourquoi la Chine s’est concentrée sur cette question fondamentale ces six dernières années. Afin de favoriser le développement, elle a vivement approfondi sa coopération avec les pays concernés dans les infrastructures, les ressources énergétiques et le secteur industriel, pour que chacun d’entre eux exploite son potentiel de croissance et marche sur la voie de la prospérité commune. 

      L’interconnexion des infrastructures est un thème prioritaire dans l’initiative ? la Ceinture et la Route ?. Les projets d’infrastructure portés par la Chine ont permis d’atténuer dans une large mesure l’engorgement du trafic dans les pays bénéficiaires. Ceux-ci ont ainsi pu accro?tre leurs capacités énergétiques et leur niveau d’informatisation, pour s’engager dans le chemin du développement. à Djibouti, le port polyvalent de Doraleh, construit conjointement par la Chine et Djibouti, affiche une capacité de manutention annuelle de 7,08 millions de tonnes et a été con?u pour stocker plus de 200 000 conteneurs TEU. Il peut accueillir des navires mesurant jusqu’à 100 000 tonnes ! Prenons l’exemple d’un cargo céréalier de 50 000 tonnes. L’efficacité de ses opérations de chargement/déchargement a pu être optimisée, puisque désormais, 10 000 tonnes de céréales peuvent être transbordées dans la journée, contre 2 800 tonnes auparavant. Cette infrastructure portuaire servira de base solide pour faire de Djibouti le futur centre de transbordement dans le golfe d’Aden. Au Cambodge, la 5e turbine de la centrale hydroélectrique de Lower Sesan 2 a officiellement été mise en service. Cette centrale est si massive qu’elle est capable de produire plus d’un cinquième de la capacité totale installée au Cambodge. Au Vietnam et aux Philippines, les satellites météorologiques Fengyun développés par la Chine permettent aux utilisateurs internationaux de se préparer face aux situations d’urgence et catastrophes. Ils ont été particulièrement utiles au Vietnam et aux Philippines lorsqu’ils ont été frappés par les super typhons Mangkhut et Yutu. 

      La coopération au travers de l’investissement est une part importante de la construction de ? la Ceinture et la Route ?. Entre 2013 et 2018, les entreprises chinoises y ont émis plus de 90 milliards de dollars d’investissements directs non financiers, soit une croissance de 6,2 % par an en moyenne (presqu’un point de plus que le taux de croissance annuel moyen calculé pour tous les pays du globe) (graphique 2). En tant qu’actrices majeures de la construction conjointe de ? la Ceinture et la Route ?, les entreprises chinoises ont financé l’aménagement de 82 zones de coopération économique et commerciale à l’étranger dans 24 pays partenaires, pour un montant cumulé de plus de 36,48 milliards de dollars. Plus de 4 000 firmes se sont installées dans ces zones et ont versé aux pays h?tes près de 2,4 milliards de dollars de taxes. Parallèlement, ces projets ont occasionné la création de 265 000 emplois localement. Par conséquent, l’investissement de la Chine à l’étranger est devenu une force motrice stimulant la croissance des IDE dans le monde. 

      Au niveau industriel, la coopération entre la Chine et les pays concernés couvre divers domaines tels que l’électroménager, le textile, les produits chimiques, l’automobile et les nouveaux matériaux. Cette coopération industrielle joue un r?le positif dans les pays concernés, puisqu’elle leur permet de combler certaines lacunes, de stimuler le développement en amont et en aval de la cha?ne, et de contribuer à l’industrialisation. 

      Au Bélarus, une usine d’assemblage de voitures de tourisme Geely a été créée conjointement par la Chine et le Bélarus. Avant la mise en service de cette usine, le Bélarus ne produisait que des camions et des véhicules agricoles. Le président Alexandre Loukachenko a même déclaré : ? La construction de cette usine a comblé le vide industriel qui existait pour ce qui est des véhicules particuliers au Bélarus. ? 

      En Russie, dans le cadre de la zone de coopération sino-russe dans l’industrie agricole (région frontalière de Binhai), 68 000 hectares de terres cultivées dans 23 villages administratifs ont attiré des investissements, tandis que 9 parcs agricoles et 14 zones de plantation ont été aménagés. Désormais, dans cette zone, le taux de mécanisation agricole atteint 100 %. 

      Au Pérou, un projet global de mise en valeur des déchets miniers, développé par des entreprises chinoises, vise à récupérer les éléments précieux (par exemple, cuivre, zinc et fer) contenus dans les résidus d’exploitation minière. Ce projet, le premier en matière de recyclage des ressources mis en place au Pérou, a joué un r?le dans la transformation des déchets en trésor et dans la protection de l’environnement. 

      Dans le contexte de la construction de ? la Ceinture et la Route ?, la Chine porte un intérêt particulier au progrès de l’emploi local et à l’élévation des compétences dans le domaine des technologies et de la gestion. Pour la construction et l’opération de la ligne ferroviaire Mombasa-Nairobi, plus de 46 000 emplois ont été créés au Kenya. Fin 2017, la société en charge de l’opération comptait 1 348 employés kényans, un chiffre représentant 72 % du personnel. Et à l’avenir, elle prévoit de réduire encore, d’année en année, la proportion de la main-d’?uvre chinoise assurant le fonctionnement de ce chemin de fer, pour atteindre son objectif final, à savoir : employer 90 % de salariés kényans d’ici 2027. 

      Quatre professeurs chinois ont investi dans la fondation d’un institut de formation aux métiers du pétrole, intitulé Sunmaker Oil&Gas Training Institute, en Ouganda. Tous les étudiants en soudure, s’ils réussissent leur cursus, se voient délivrer un certificat internationalement reconnu. En plus, 100 % trouvent directement un emploi à la sortie de l’école, emploi à la rémunération 2,3 fois plus élevée que la moyenne du secteur localement. Julius, étudiant de premier cycle, a remporté le championnat régional WorldSkills Kigali Africa Competition. En ao?t 2019, il représentera l’Afrique lors de la 45e édition mondiale de ce concours, organisée en Russie. Quant à Nickoishizzo et Sam, anciens étudiants à Sunmaker, ils ont fondé un atelier de soudure dans leur ville natale après l’obtention des dipl?mes. Ils y fabriquent des objets en fer forgé et emploient plusieurs salariés locaux en soutien. 

      Propice à une vie écologique et heureuse 

      Dans le processus de construction conjointe de ? la Ceinture et la Route ? avec les pays concernés, la Chine met l’accent sur le renforcement de la coopération pour ce qui est de la protection environnementale. Elle préconise un développement bas carbone, responsable et vert. 

      Les entreprises chinoises ont promis de recourir à des technologies de production plus propres pour la construction des nouvelles Routes de la Soie. En Afrique du Sud, la cimenterie Mamba financée par des firmes chinoises fait appel à des technologies avancées pour le traitement des eaux usées et la production d’énergie thermique, permettant une économie d’énergie de 40 %. Sa consommation unitaire d’énergie est bien inférieure à la moyenne du secteur en Afrique du Sud. En éthiopie, le laboratoire conjoint de la maroquinerie Chine-éthiopie pour l’industrie du cuir a mis en application trois procédés techniques et une technologie de traitement des eaux usées rejetées par la tannerie, toutes brevetées. Parmi celles-ci, la technologie de recyclage des déchets causés par le tannage au chrome peut réduire de près de 99 % les émissions de métaux lourds ; parallèlement, elle permet d’abaisser de plus de 25 % l’utilisation des agents tannants, soit une économie totale des co?ts de plus de 20 millions de yuans par an. En tirant un trait sur la pollution environnementale engendrée par les rejets liquides dus au tannage au chrome, en transformant les déchets en trésor et en augmentant l’efficacité, l’éthiopie a pu rattraper son retard par rapport au reste du continent africain. 

      Les entreprises chinoises se préoccupent également de la conservation de la faune locale. C’est pourquoi, pour le projet de chemin de fer Mombasa-Nairobi, qui traverse la plus grande réserve du Kenya (le parc national de Tsavo), les entreprises chinoises ont pris les mesures nécessaires afin de protéger l’environnement local. Premièrement, 14 passages d’animaux, 600 ponceaux et 61 ponts ont été aménagés tout le long de la ligne ferroviaire, notamment pour éviter de perturber le phénomène de migration normale des grands animaux tels que les girafes. Deuxièmement, la Chine a veillé à respecter certains principes lors de la construction : l’interruption des travaux après la tombée de la nuit, l’installation de murs antibruit et l’interdiction pour les véhicules de chantier de klaxonner. Troisièmement, la Chine a élaboré des plans de sauvetage d’urgence des animaux en situation de détresse. Ainsi, dans une large mesure, les impacts du chantier sur la vie des animaux sauvages ont pu être évités. 

      La Chine se tient aux c?tés des pays concernés pour les aider à améliorer leur capacité à prévenir les catastrophes et à en limiter les effets. à l’heure actuelle, la Chine a prêté assistance à sept pays (dont le Zimbabwe et le Kenya), dans la construction de projets d’installations météorologiques, dont 42 stations météorologiques automatiques et 100 systèmes d’observation météorologique. Pour la mise en place de ces projets d’aide, elle a encore envoyé plus de 90 météorologues qualifiés et formé 720 étudiants africains, à dessein que les pays bénéficiaires soient aptes à se prémunir contre les catastrophes météorologiques et parés à s’adapter au changement climatique. Autre exemple : la Chine prépare un plan de prévention des risques d’inondation (sous la forme d’une assistance technique) à l’intention du Bangladesh, en vue de guider l’installation de systèmes techniques pour prévenir les inondations. Ce projet permettra à ce pays d’apprendre à mieux gérer les ressources en eau et à ma?triser le risque de crues. 

      Presque six ans après son lancement, l’initiative ? la Ceinture et la Route ? a tracé les grandes lignes et se trouve aujourd’hui à un nouveau point de départ, au-devant d’un nouveau périple. à l’avenir, la construction conjointe de ? la Ceinture et la Route ? s’orientera vers un développement de haute qualité. Les pays uniront leurs efforts autour de plus larges consensus, afin d’obtenir des résultats toujours plus évidents au profit d’un nombre croissant de pays et de peuples. L’attractivité et le rayonnement de la construction des nouvelles Routes de la Soie en seront alors renforcés.    

        

      *GU XUEMING est président de l’Académie chinoise du commerce international et de la coopération économique (CAITEC), relevant du ministère chinois du Commerce.  

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